Réunion de la commission des carrières le 27 septembre en préfecture.

 

Selon un scénario bien rodé, les maires concernés sont tardivement prévenus par lettre, ou par des fax qui ne marchent pas… 

La liste des personnes siégeant à cette commission ne nous est pas communiquée… pour des « raisons techniques » (selon la préfecture), contrairement aux engagements du préfet.

 

Réunion le 23 septembre.

 

Le 23 septembre, une réunion en préfecture était organisée par la Fédération  France –Environnement Eure et Loir, d’où il ressort que le secrétaire du préfet (juge et parti) confirme que le dossier du projet est dans les  « formes légales ».

Donc, aucune raison d’après lui, de l’interdire ; d’autant plus, que si le préfet dit non, c’est le carrier qui fera un procès à l’Etat.

 

Conclusion :    débrouillez-vous !

 

Il est clair que l’Etat, à court terme, a moins à perdre dans un conflit qui l’oppose à des riverains qui veulent seulement vivre en accord avec la Chartre de l’Environnement (adoptée par le parlement), que  de se frotter à une multinationale sans âme, qui lui réclamera des indemnités maximales.

Donc encore une fois : débrouillez-vous. !

 

 

Nous pensons que le secrétaire du préfet a tort d’avoir courte vue, et d’être si sûr de lui.

 

Depuis février 2004 de nombreux bénévoles ne se sont pas ménagés  pour stopper cette catastrophe,  notre site en fait foi. Ils ont l’intention de continuer à s’y opposer politiquement, médiatiquement et enfin juridiquement,  puisqu’on les y oblige.

 

C’est donc calmement, alors que ce premier chapitre se referme, que nous disons à la partie adverse :

 

Messieurs les destructeurs  de la vallée de la Blaise tirez les premiers !!!